NAZA : ce que révèle le documentaire choc sur Gaza

Primé à Venise, « NAZA » donne la parole à 24 militaires israéliens qui décrivent un ciblage à Gaza où les pertes civiles étaient chiffrées d'avance.

Afficher le sommaire Masquer le sommaire

Vingt-quatre militaires et membres du renseignement israéliens, filmés sans visage, décrivent des familles frappées chez elles à Gaza alors que leur présence avait été repérée, et des outils algorithmiques capables de désigner des cibles par milliers. En avril 2024, une enquête du magazine en ligne israélien +972 Magazine attribuait déjà 37 000 noms au plus connu de ces outils, Lavender. Le Guardian, coproducteur du documentaire, assure avoir vérifié ces témoins, dont l’armée conteste jusqu’à la fonction. Le chef d’état-major, Eyal Zamir, a saisi le parquet militaire.

A LIRE AUSSI
À Gaza, le droit humanitaire est-il déjà mort ?

Le Festival international de Saint-Sébastien projette mercredi 23 septembre NAZA, le documentaire des Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor. Treize jours plus tôt, le 10 septembre, la Mostra de Venise lui avait décerné son Prix spécial du jury. Seul documentaire de la compétition principale, le film a déclenché en Israël une riposte qui mobilise le gouvernement de Benjamin Netanyahu et l’état-major. L’armée israélienne rejette en bloc ses accusations.

Le titre du film est une abréviation. En hébreu, NAZA abrège nezek agavi, l’expression que l’on traduit par « dommage collatéral ». Dans la chaîne de ciblage que décrivent les témoins, le mot désigne un chiffre : le nombre de civils que l’armée estime susceptibles de mourir lors d’une frappe contre un objectif qu’elle juge militaire.

Ce chiffre précède la bombe. Un officier qui inscrit 20 NAZA dans un dossier évalue, avant l’autorisation et avec les renseignements dont il dispose à cet instant, combien d’hommes, de femmes et d’enfants étrangers au combat risquent de périr. L’armée ne connaît le bilan réel qu’après la frappe, et ce bilan peut s’écarter de l’estimation, dans un sens comme dans l’autre. Le NAZA mesure donc une prévision, et la qualité de cette prévision dépend de ce que les analystes savaient au moment de signer.

Les témoins bâtissent leur accusation sur cette unité de compte. Selon eux, l’armée israélienne a chiffré en amont une partie des morts civiles de Gaza et les a intégrées à un processus quasi industriel de production et d’approbation des cibles. Les erreurs et les accidents figurent dans leurs récits, sans suffire à expliquer ces morts. Tsahal, l’armée israélienne, conteste cette description.

Le calcul lui-même est une obligation. En vertu du droit international humanitaire, l’ensemble des règles qui encadrent la conduite des combats, toute armée doit évaluer les dommages civils prévisibles, vérifier la nature militaire de sa cible et prendre toutes les précautions pratiquement possibles pour épargner la population. Il lui est interdit de lancer une attaque dont les pertes civiles attendues seraient excessives au regard de l’avantage militaire concret et direct escompté. Ce critère, dit de proportionnalité, s’applique sans barème. Aucun traité ne déclare licite une frappe à cinq morts et illicite une frappe à cinquante : les juristes apprécient chaque opération selon sa cible, son objectif, le renseignement disponible et les autres moyens que l’armée pouvait employer.

Une armée qui compte les civils avant de frapper se conforme donc à la règle. Les témoins de NAZA situent la faute un cran plus loin, dans l’usage fait du chiffre. D’après leurs récits, l’estimation d’un risque élevé pour la population n’arrêtait pas toujours l’opération. Les officiers la pesaient contre l’importance militaire attribuée à la cible, et la frappe partait. Le NAZA servait alors à arbitrer entre un nombre de morts attendues et la valeur d’un homme, d’un bâtiment ou d’un réseau.

Ce glissement adresse à l’armée israélienne trois questions précises : quels niveaux de pertes elle a acceptés, sur quelles informations elle a fondé ses estimations et quelle vérification humaine a réellement précédé chaque autorisation. Les réponses des témoins convergent vers un même constat. La vitesse, le volume des opérations et l’acceptation de seuils élevés de pertes civiles auraient affaibli les garde-fous que le droit impose. La plus concrète de leurs accusations commence au domicile des cibles.

Des familles déjà comptées

Plusieurs témoins racontent la même séquence. Un membre présumé du Hamas ou du Jihad islamique, autre groupe armé palestinien, est suivi jusqu’à chez lui, où les analystes établissent sa position plus facilement qu’ailleurs. Selon leurs récits, la frappe est alors autorisée malgré la présence connue ou jugée probable de son conjoint, de ses enfants, de ses voisins et des autres habitants de l’immeuble.

Le domicile offre ainsi à l’analyste la localisation la plus sûre, et au calcul du NAZA le nombre de civils le plus certain. La frappe devient plus simple à mener au moment même où son prix humain s’alourdit. Ce prix figurait déjà dans le dossier, affirment les témoins : les familles dont ils parlent auraient été détectées, puis comptées.

C’est l’accusation la plus grave du film. Les réalisateurs n’établissent toutefois pas publiquement que cette pratique a concerné toutes les frappes, ni que l’armée cherchait à tuer les proches des hommes visés. Leurs témoins décrivent des cas, que le film présente comme révélateurs d’une méthode sans en mesurer l’étendue.

L’armée israélienne défend une autre description de sa procédure. Avant chaque frappe, assure-t-elle, ses officiers comparent le dommage civil anticipé à l’avantage militaire attendu, et renoncent à l’attaque quand les pertes prévisibles sont jugées disproportionnées. Tsahal affirme ne viser que des objectifs militaires et déployer des efforts pour réduire les dommages infligés à la population.

Entre ces deux versions, une étape du processus reste à éclairer : la manière dont un nom entrait dans un dossier de ciblage.

Lavender, 37 000 noms signalés

En amont des frappes, les témoins décrivent des systèmes informatiques capables de brasser d’immenses volumes de données. Communications interceptées, déplacements, relations familiales et sociales, localisation des téléphones, images aériennes, produits de la surveillance : ces outils attribueraient, selon eux, des scores ou des niveaux de suspicion à des personnes présentées comme liées au Hamas ou au Jihad islamique, avant que des analystes humains examinent leur cas.

Le plus connu porte le nom de Lavender. En avril 2024, +972 Magazine et son site partenaire en hébreu, Local Call, affirmaient, sur la foi de six sources issues du renseignement, que ce système avait classé jusqu’à 37 000 Palestiniens comme membres présumés de groupes armés et cibles humaines potentielles pendant une phase de la guerre. The Guardian et plusieurs médias internationaux avaient repris l’enquête.

Ce chiffre recense des personnes signalées comme cibles potentielles. Il ne dit ni combien d’entre elles ont été frappées, ni combien appartenaient réellement à un groupe armé, ni combien le système a désignées à tort.

Tsahal présente Lavender comme une base de données destinée à croiser des renseignements pour assister les analystes, et récuse l’image d’une machine à tuer autonome. La sélection et l’approbation des frappes sont effectuées « uniquement par du personnel humain », conformément aux procédures, affirme l’armée dans sa réponse officielle au film.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), gardien des conventions de Genève, a décrit le risque qui guette cet humain. Les outils d’aide algorithmique, avertit l’organisation, favorisent le biais d’automatisation, cette tendance à se fier au résultat produit par la machine, ainsi qu’une confiance excessive et une accélération du rythme de décision incompatible avec une évaluation rigoureuse.

Les deux affirmations peuvent être exactes ensemble. Un officier peut valider chaque frappe, conformément à ce qu’assure Tsahal, sous une cadence qui ne lui laisse pas le temps de vérifier ce que le système lui soumet, comme le redoute le CICR. Le film déplace le débat sur ce terrain : pour ses témoins, la question décisive porte sur le temps et l’information laissés à l’humain qui valide. Le terme le plus juste reste celui de ciblage assisté par des systèmes algorithmiques, dont le degré d’automatisation, la fiabilité et le poids réel sur les décisions demeurent contestés.

Yuval Abraham et Rachel Szor disent avoir voulu filmer cette infrastructure administrative des bombardements : écrans, bases de données, analystes, évaluations chiffrées, validations successives. Leur sujet est le chemin par lequel une personne, une maison ou un immeuble devient une cible. Ce chemin, le spectateur le découvre par la voix de témoins qu’il ne voit jamais.

Vingt-quatre voix sur les toits de Tel-Aviv

Ces témoins, les réalisateurs les ont parfois rencontrés clandestinement, sur des toits de Tel-Aviv. Pendant 80 minutes, vingt-quatre personnes présentées comme militaires, officiers et membres du renseignement racontent leur place dans la chaîne de surveillance, de sélection et de validation des cibles. Aucune n’est identifiable. Les cinéastes ont transformé leurs visages, leurs voix et parfois leur apparence physique, en invoquant les risques professionnels, judiciaires et personnels que ces témoins prendraient à parler en public des opérations à Gaza. Le film emprunte ainsi les codes du thriller d’espionnage.

Yuval Abraham assure que l’identité et le parcours de ces témoins, comme les cas qu’ils évoquent, ont été vérifiés avec les équipes éditoriales du Guardian, coproducteur du documentaire. Des éditeurs du quotidien britannique auraient eu accès aux rushes, les images brutes du tournage, selon le réalisateur. Cette vérification renforce le crédit du film, mais les autres rédactions et le public n’ont aucun moyen de la refaire : ils ne peuvent contrôler ni le grade, ni l’affectation, ni les habilitations de sécurité, ni le niveau d’accès au renseignement de chacun des intervenants.

Tsahal fait de cette opacité le cœur de sa contestation. Rien ne garantit, argue l’armée, que les témoins ont servi dans les fonctions décrites ni qu’ils connaissaient les décisions stratégiques qu’ils relatent. L’anonymat qui protège ces sources contre d’éventuelles représailles fournit donc à l’armée son premier argument.

Le nombre des témoins pèse dans l’autre sens. Vingt-quatre récits issus de postes différents, qui décrivent la même mécanique, ont plus de poids qu’une accusation isolée. Il leur manque ce que seuls des documents apporteraient : des ordres de frappe, des dossiers de ciblage, des comptes rendus opérationnels ou des échanges internes, qui permettraient de reconstituer chaque opération.

Cette absence de pièces pèse inégalement selon les révélations du film, et le plus lourdement sur la plus spectaculaire.

« 500 », le chiffre d’un seul témoin

Un témoin anonyme, présenté comme membre du renseignement, affirme qu’une frappe aurait été autorisée alors que l’estimation préalable pouvait atteindre 500 victimes civiles potentielles. Les réalisateurs n’ont rendu publics ni la cible militaire visée, ni la date, ni le lieu, ni le niveau hiérarchique qui aurait donné l’autorisation. Aucun dossier de ciblage ni ordre de mission n’a été versé au débat pour établir combien de personnes auraient effectivement péri.

Tsahal dément formellement. L’armée n’a, écrit-elle dans une déclaration officielle, « jamais planifié, approuvé ou conduit » une frappe à Gaza pour laquelle 500 civils, ou un nombre approchant, auraient été anticipés comme victimes. Elle conteste aussi la possibilité de vérifier l’identité, la fonction et le niveau d’information du témoin, et soutient que certaines affirmations sur la stratégie nationale et militaire échapperaient nécessairement à des personnels subalternes ou spécialisés.

Le chiffre le plus élevé du film a ainsi la base la plus étroite : une voix, sans cas identifié. Les frappes au domicile et l’accélération algorithmique sont décrites par plusieurs témoins, et l’enquête de 2024 sur Lavender les recoupe en partie. Les 500 civils ne sont portés que par un seul d’entre eux.

Écrire qu’Israël a autorisé une frappe devant tuer 500 civils serait donc inexact. Un témoin l’affirme, l’armée le dément, et ni l’un ni l’autre n’a produit de pièce qui permette de les départager. Le témoignage garde son poids : une accusation susceptible de relever du droit pénal international, portée par une source protégée, se lit en séparant ce qui est allégué, ce qui est contesté et ce qui peut être établi. Sur ce dernier point, la riposte de l’armée s’est d’abord portée sur les sources.

Démenti total, dossiers fermés

Au-delà des 500, Tsahal rejette l’ensemble de la représentation proposée par le film. L’armée lui reproche de s’appuyer sur des témoignages invérifiables, de déformer le droit des conflits armés et de présenter comme intentionnels des dommages civils qu’elle décrit comme les conséquences non recherchées d’attaques légales contre des objectifs militaires.

Le film relève de la « calomnie de sang », selon le chef d’état-major, le lieutenant-général Eyal Zamir, qui reprend ainsi le nom de l’accusation de meurtre rituel portée pendant des siècles contre les juifs, et voit dans NAZA une tentative de délégitimer l’armée israélienne. Il a demandé au procureur général militaire, qui dirige le parquet de l’armée, d’étudier d’éventuelles actions contre le documentaire et les personnes impliquées dans sa production. Il a aussi ordonné un examen pour déterminer si des informations classifiées avaient été transmises sans autorisation. Une équipe interministérielle et militaire doit en parallèle préparer la réponse publique et diplomatique d’Israël.

Cette riposte a démarré sur un visionnage partiel. Les responsables de l’armée n’avaient vu que des extraits et des éléments promotionnels lorsqu’ils ont formulé leur première réaction officielle. Le porte-parole de Tsahal, Effie Defrin, avait alors demandé aux réalisateurs d’organiser une projection complète pour que l’armée puisse répondre précisément à chaque accusation. Les premières condamnations, politiques comme militaires, ont donc précédé tout examen intégral des 80 minutes.

L’examen ordonné par Eyal Zamir porte sur la sortie d’informations classifiées, donc sur ceux qui ont parlé. L’état-major n’a publié aucune réfutation opérationnelle qui confronte un témoignage au dossier de la frappe correspondante. Le démenti de Tsahal couvre ainsi la totalité du film sans qu’aucune pièce vienne en démonter un cas précis. Face à des accusations venues de ses propres rangs, le pouvoir israélien a porté le conflit sur le terrain politique.

Deux cinéastes oscarisés, une déchéance promise

Ces rangs sont d’abord ceux des réalisateurs. Yuval Abraham et Rachel Szor sont israéliens, et leurs accusations viennent de personnes présentées comme issues de l’appareil militaire et du renseignement de leur pays. Tous deux appartenaient déjà, avec les Palestiniens Basel Adra et Hamdan Ballal, au collectif de No Other Land, documentaire sur Masafer Yatta, un ensemble de hameaux de Cisjordanie occupée, récompensé par l’Oscar du meilleur long métrage documentaire en mars 2025. Rachel Szor comptait parmi ses quatre coréalisateurs, et en avait aussi signé la photographie et participé au montage.

NAZA est produit par The Guardian et la société JW Films, en association avec les sociétés Placeholder Films et Unseen Hand. Le cinéaste britannique Jonathan Glazer figure parmi les producteurs exécutifs, et MK2 Films assure les ventes internationales.

Cette provenance explique la violence de la réaction politique. Les réalisateurs ont commis une « trahison contre l’État », selon le ministre israélien de la Culture, Miki Zohar, qui a demandé que leur citoyenneté puisse leur être retirée. Une loi pour déchoir de leur nationalité les personnes accusées de « diffamer » les soldats israéliens : Benjamin Netanyahu, le premier ministre, a promis ensuite de la promouvoir.

Au 22 septembre, aucune déchéance n’a été prononcée, et la loi annoncée par Benjamin Netanyahu n’est pas entrée en vigueur. Miki Zohar n’a de toute façon pas le pouvoir de retirer lui-même une citoyenneté. Le droit israélien réserve cette mesure à une procédure exceptionnelle, qui fait intervenir le ministre de l’Intérieur et le ministre de la Justice, sous le contrôle d’une juridiction.

Plus la source est proche de l’appareil d’État, plus la riposte vise la personne de ceux qui parlent. Les responsables israéliens ont menacé la nationalité des réalisateurs avant de produire la moindre pièce sur les frappes décrites. Or les questions que soulève NAZA recoupent un contentieux déjà ouvert devant les institutions internationales.

À La Haye, une procédure jusqu’en 2029

Le plus ancien de ces dossiers se trouve devant la Cour internationale de justice (CIJ), principal organe judiciaire des Nations unies, qui examine toujours la plainte pour génocide déposée par l’Afrique du Sud contre Israël. Israël a remis sa défense écrite en mars 2026. L’Afrique du Sud doit y répondre par écrit en novembre 2027, et Israël lui répliquer une dernière fois en mai 2029. La Cour n’a rendu aucun jugement au fond. Les mesures conservatoires qu’elle a ordonnées depuis janvier 2024, des décisions d’urgence destinées à protéger les droits en cause pendant la procédure, lient juridiquement Israël sans établir que le génocide est prouvé.

En septembre 2025, la Commission internationale indépendante d’enquête sur le territoire palestinien occupé, créée par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, a conclu que les autorités et les forces israéliennes avaient commis et continuaient de commettre un génocide contre les Palestiniens de Gaza. Ses experts estimaient réunies quatre des cinq catégories d’actes visées par la convention sur le génocide, ainsi qu’une intention génocidaire. Israël a rejeté un rapport qu’il juge biaisé et fondé sur des éléments non vérifiés. Cette commission rassemble des experts indépendants et n’a rien d’une juridiction : écrire que « l’ONU a condamné Israël pour génocide » serait inexact.

La Cour pénale internationale (CPI), qui juge des individus, a délivré en novembre 2024 des mandats d’arrêt contre Benjamin Netanyahu et son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant. Ses juges ont estimé qu’il existait des motifs raisonnables de croire à leur responsabilité dans des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, notamment l’utilisation de la famine comme méthode de guerre, le meurtre et la persécution. Ces mandats, toujours en vigueur, ne sont pas des condamnations et ne visent pas le crime de génocide.

Les témoins de NAZA décrivent le seuil de pertes civiles accepté, les précautions prises avant les frappes et la profondeur du contrôle humain. Ces trois points relèvent des règles de conduite des combats dont la violation fonde les accusations de crimes de guerre. Le film arrive devant le public plus de deux ans avant la dernière pièce écrite attendue dans le dossier sud-africain, en mai 2029.

De Saint-Sébastien à Manhattan

À Venise, les journalistes présents ont chronométré après la projection une ovation de près de vingt-cinq minutes, que plusieurs médias ont présentée comme la plus longue de l’histoire du festival. La Mostra ne tient pas de registre officiel de ces durées, mesurées de manière informelle. Le Prix spécial du jury salue la portée cinématographique et politique du film, sans valeur de preuve pour ses accusations.

Le Festival de Saint-Sébastien présente NAZA le 23 septembre dans sa section Perlak, consacrée aux films remarqués dans d’autres festivals, avant la première nord-américaine au New York Film Festival, les 26 et 27 septembre. Aucune date de sortie nationale n’a été annoncée pour la France, où MK2 Films est associé aux ventes internationales du documentaire. Le 30 septembre, date parfois avancée à tort pour les salles françaises, correspond à la sortie en Suisse romande et à l’ouverture américaine à l’IFC Center, un cinéma indépendant de Manhattan. L’équipe du film, qui mène sa distribution aux États-Unis sans distributeur américain traditionnel, prévoit ensuite de le montrer à Los Angeles et dans d’autres villes à partir d’octobre.



L'Essentiel de l'Éco est un média indépendant. Soutenez-nous en nous ajoutant à vos favoris Google Actualités :

Publiez un commentaire

Publier un commentaire