Mirror Experience, la startup belge qui révolutionne l’essayage virtuel de vêtement pour les marques et les musées  avec leur Miroir Interactif en Réalité Augmentée et IA , gagnant du Belfius Young Talent Awards 2026

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Bastien Sarolea, lauréat du Belfius Young Talent Awards à Bruxelles, développe des miroirs interactifs nouvelle génération. Son concept, le Magic Mirror, mêle réalité augmentée et intelligence artificielle en temps réel pour faire essayer des costumes, animer les files d’attente des parcs d’attraction et créer des moments viraux dans les musées.

Jeune entrepreneur belge, Bastien Sarolea a trouvé sa voie : transformer le miroir, cet objet du quotidien que l’on côtoie sans y penser, en une expérience technologique spectaculaire. Son entreprise, Mirror Experience, a été récompensée par le Belfius Young Talent Awards, prix décerné à Bruxelles par B19, qui distingue chaque année les jeunes entrepreneurs belges les plus prometteurs. Une reconnaissance qui arrive au moment où l’essayage virtuel et les expériences immersives s’imposent comme l’un des grands axes d’innovation du divertissement et du commerce.

Le principe est simple sur le papier, bluffant dans la pratique. Le visiteur se place devant un grand écran vertical. Sa silhouette apparaît à l’écran, comme dans un miroir, mais un avatar animé l’accueille et, en quelques secondes, il se retrouve habillé d’un costume d’époque, d’une tenue de collection ou du maillot de son équipe préférée. Le tout en temps réel, à 25 images par seconde, sans aucun temps d’attente.

Un vrai miroir, pas un photobooth

C’est précisément ce point qui distingue le Magic Mirror des photobooths IA qui se sont multipliés dans les centres commerciaux et les salons. Dans un photobooth classique, on pose, on attend quelques secondes, puis on découvre le résultat d’une image générée en différé. Ici, l’expérience est immédiate : le miroir réagit comme un vrai miroir, en direct. Les systèmes de vision par ordinateur détectent le visage, les mains et le corps en temps réel, et l’intelligence artificielle superpose le costume ou l’effet choisi directement sur le reflet. Le mouvement, le sourire, la pose : tout est suivi en direct. Le résultat, c’est ce petit supplément de fun qui fait toute la différence. On rit, on se filme, on recommence.

L’installation elle-même se veut simple et robuste : un écran de 50 à 65 pouces pour les formats événementiels, un écran vertical de 75 pouces pour les installations permanentes idéales à l’essayage en pied, ou encore une tablette pour les effets de visage (maquillage, lunettes). Derrière cette simplicité apparente, une équipe accompagne chaque projet de la création du contenu à l’installation sur place, avec un déploiement qui se compte en semaines et non en mois.

Le luxe, les musées, les parcs d’attraction : trois marchés en ligne de mire

L’ambition de Bastien Sarolea est à la mesure du potentiel de sa technologie. Trois secteurs sont dans sa ligne de mire.

Les marques de luxe d’abord. L’essayage virtuel est devenu un enjeu majeur pour les maisons de mode, qui cherchent à faire essayer leurs collections sans contrainte physique ni risque pour les pièces. L’entrepreneur belge est déjà en discussion avec les plus grands groupes de luxe italiens et français pour des installations en boutique et lors d’événements privés. L’idée : permettre à une cliente d’essayer une robe de haute couture en quelques secondes, sans cabine d’essayage ni vêtement à manipuler.

Les musées ensuite. Le Magic Mirror s’y prête à merveille : faire enfiler virtuellement une armure de chevalier, une robe du XVIIIe siècle ou un uniforme historique, sans risquer d’abîmer des pièces souvent précieuses et fragiles. Des discussions sont en cours avec le Musée royal de l’Armée, à Bruxelles, pour donner vie à ce type d’expérience. L’objectif est double : rajeunir l’image des musées et attirer un public plus jeune, tout en offrant un souvenir photographique que les visiteurs partagent sur les réseaux sociaux. Au-delà de l’essayage, les musées peuvent aussi y trouver un avatar IA qui accueille les visiteurs et guide leur parcours, ou des mini-jeux interactifs intégrés aux expositions.

Les parcs d’attraction enfin. C’est peut-être le terrain de jeu le plus prometteur. Les files d’attente, ces longues minutes d’attente parfois pénibles, peuvent devenir un moment d’animation à part entière ; les boutiques souvenirs, un lieu où l’on repart avec sa propre photo costumée. Des discussions sont déjà engagées avec Bellewaerde et le Parc Astérix, et l’objectif affiché est clair : convaincre les grands groupes du secteur, à commencer par Disney, d’intégrer ces miroirs à leurs parcs pour transformer l’attente en divertissement et la boutique en moment mémorable.

Des événements qui créent du lien

Les événements d’entreprise et les grands rassemblements constituent un quatrième débouché naturel. Salon, soirée de lancement, festival : le Magic Mirror attire, étonne et fait sourire. Les visiteurs repartent avec leur photo imprimée ou la partagent sur les réseaux sociaux, offrant aux organisateurs une viralité gratuite bienvenue. Chaque participant devient, l’espace d’une photo, un ambassadeur de la marque. C’est une manière moderne de marquer les esprits et de créer du lien autour d’un produit, d’un lancement ou d’un événement.

Le potentiel ne s’arrête pas là. Le retail, l’événementiel sportif, l’éducation et même le secteur médical explorent les usages du miroir interactif : présenter une collection sans la déplier, transformer les visiteurs en personnages de leur histoire préférée, ou encore sensibiliser de manière ludique. L’équipe de Mirror Experience se dit ouverte à toute innovation technologique, et c’est précisément cette capacité à explorer des territoires nouveaux qui a séduit le jury du Belfius Young Talent Awards.

Une conquête mondiale déjà engagée

Le Magic Mirror de Mirror Experience a déjà été déployé à la fashion week de Londres, à Bangkok, Séoul, Los Angeles et Las Vegas, et continue sa conquête européenne. Les clients témoignent sur Trustpilot, où l’entreprise affiche une note de 5/5 : un client italien salue « un support avant-vente exceptionnel et un produit incroyable », un organisateur d’événements bruxellois promet de « réutiliser ses services » après le succès rencontré auprès du public. Avec le soutien du réseau de jeunes entrepreneurs bruxellois et une technologie qui ne ressemble à aucune autre, Bastien Sarolea incarne cette nouvelle génération d’entrepreneurs pour qui la technologie n’a de sens que si elle fait naître une émotion.



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